7 réponses sur “Alexander Gronsky : the Edge”

  1. Ce n’est pas “presque du Breughel l’ancien”, c’est du Alexander Gronsky, avec sa propre colorimétrie, pas de tons chauds, suppression des détails dans les zones traitées en blanc pur, sobriété dans les lignes, une certaine forme de minimalisme, mais surtout une géométrie et une disposition plus épurée des personnages. Ces derniers sont placés de manière à nous guider dans la progression de la lecture, comme des notes de musique. Tout ce qui est en arrière plan, avec des tons très doux, estompés, ferme l’image et nous renvoie aux points colorés que sont les personnages, et là, ça vit et notre imaginaire y rajoute le mouvement, comme le produirait un kaléidoscope. J’adore plus particulièrement la 5; la 7; la branche morte, les 3 bancs et les 2 dernières ++! J’offre à Ange la première avec le chien habillé de rouge!!!

  2. Graphique et très poétique. L’art de transformer un univers à priori banal en autre chose. Magnifique.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.