Ouzbekistan

OUZBEKISTAN

Raccourci historique : territoires d’Asie centrale peuplé de nomades Dès l’antiquité.Cyrus II le grand en 540 avant J.C. rattacha le territoire à la Perse. De 706 à 713 les invasions arabes commencèrent convertissant les populations a l’Islam.

Déferlement mongol à partir de 1167 avec Gengis Khan.

Tamerlan ou Timour qui signifie « le boiteux »,né en 1336 devint Roi en 1370 de la Transoxiane (Samarcande et environs).Son petit fils Ouleg Beg transforme la region en foyer intellectuel.

Staline en 1924 crée la république d’Ouzbekistan en 1924 après la déferlante de l’armée rouge en 1920.

Voyage en 2007 vers la route de la soie……quelques photos.

Sur la Canebière

Quelques photos prises sur la Canebière mardi dernier. Pas terrible, je n’ai pas été beaucoup inspiré. On fera mieux la prochaine fois !

Leçon de choses

Cette semaine je vous propose une petite “leçon de choses” dans le monde de la « minéralité »… L’optique du géologue que j’étais est de « raconter l’histoire des pierres »…mais cela n’interdit pas un regard esthétique… La preuve à travers les 2 exemples qui constituent cette petite série…

Le premier montre un échantillon de basalte de la Réunion, avec ses reflets mordorés. Quand la coulée s’épanche, se forme à sa surface, au contact de l’air, une « peau » sombre. Sous l’effet du déplacement de l’intérieur de la coulée qui est plus chaud (1100° environ), cette peau se plisse et forme cette draperie du plus bel effet …

Le deuxième exemple montre différents spécimens des grès (anciens sables consolidés) qui constituent les falaises dans lesquelles ont été creusés les édifices de la cité nabatéenne de Pétra (Jordanie). Des eaux chargée en sels minéraux (fer essentiellement) ont percolé dans ces roches poreuses et ont dessiné ces graphismes superbes…

Quand la nature se fait artiste…. J’espère que vous aimerez ….

La récolte

A nouveau une série pèle mêle la récolte de cette semaine…
A noter toujours le même champ de coquelicots mais cette fois avec un “vrai ” coucher de soleil.

Jazz en couleurs

les photos de jazz sont souvent en noir et blanc,
mais sans doute ne faut-il pas négliger pour autant la couleur, qui participe à l’ambiance ?
merci de votre avis

Sur les traces de Fernandel

Voici quelques photos de la maison de Fernandel, sur ses traces dans cette demeure restée “dans son jus” depuis sa mort en 1971, comme un sanctuaire.

Des cartons déposés depuis trainent encore, les meubles et rangements sont immobiles, les tiroirs coulissent comme au premier jour, Fernandel était un maniaque de l’ordre et les artisans de l’époque ont remarquablement travaillé.

Son fils, son petit fils on laissé quelques marques mais le temps s’est arrêté dans cette maison en 1971 !

Bill Brandt

Quelques clichés emblématique du grand photographe anglais, d’origine allemande, Bill Brandt. Un maître du 20e siècle !

Bill Brandt (3 mai 1904 – 20 décembre 1983)

Hermann Wilhelm Brandt est né à Hambourg en Allemagne, d’un père anglais, dirigeant d’une société d’import-export et d’une mère allemande versée dans les arts. Il suit très tôt des cours de dessin avec K. E. Ort, architecte de Prague. La plus grande partie de son éducation se déroule à Vienne.

Il grandit alors que la Première Guerre mondiale fait rage. Doté de la double nationalité anglaise et allemande, il en souffre beaucoup (en Allemagne durant la Première Guerre mondiale) et décide de renoncer à sa culture germanique.

Il contracte peu après la tuberculose et passe 4 ans, de 1924 à 1927, dans un sanatorium de Davos en Suisse. Il part ensuite pour Vienne pour poursuivre son traitement par une psychanalyse auprès de Wilhelm Stekel, un disciple de Freud contesté et parfois considéré comme un charlatan. Il fait la connaissance de la pédagogue, écrivaine et philanthrope Eugénie Schwartzwald chez qui il rencontrera le poète Ezra Pound dont il fera le portrait ainsi que divers représentants de l’avant-garde viennoise. C’est Eugénie Schwartzwald qui l’a introduit auprès de la photographe Grete Holliner chez qui il a appris le métier. Impressionné par son talent, Pound le recommande à Man Ray qui le prendra comme assistant en 1929 lorsque Bill Brandt arrivera à Paris. Il vit alors l’âge d’or du surréalisme qui le marque profondément et fait la connaissance de Brassaï avec qui il noue des liens d’amitié. Outre son travail auprès de Man Ray, il fait de nombreuses photos des rues de Paris, sur les traces de Eugène Atget, mort quelques années plus tôt et tombé dans l’oubli, que les surréalistes redécouvrent et considèrent comme un “proto-surréaliste”.

En 1931 après avoir voyagé avec sa femme Eva, il se rend à Londres où il commence un travail photographique documentaire sur les contrastes et les classes de la société britannique.

Il publie un ouvrage sur ce travail, The English at Home (1936) suivi par A Night in London (1938), influencé par Man Ray et par surtout le Paris de nuit de son ami Brassaï. En 1938, dans un autre ouvrage publié, A Camera in London, il expose son credo sur la photographie.

À partir de 1937, il vit de contributions régulières à des magazines comme Harper’s Bazaar, Lilliput, Picture Post (ces deux derniers créés par un célèbre émigré allemand, Stefan Lorant) et The Bystander. Il se fait connaître par un reportage sur les inégalités sociales en Grande-Bretagne.

Après la Seconde Guerre mondiale, Brandt se concentre sur les portraits d’artistes britanniques pour Lilliput, le Picture Post et Harper’s Bazaar. Il s’intéresse aux paysages et aux atmosphères qui s’en dégagent. Il compile ses images dans Literary Britain (1951). Enfin, avec un appareil grand angle Kodak (ceux qui étaient alors utilisés par la police), il se consacre au nu, travail qu’il publie dans Perspective of Nudes (1961).

La période créative d’après la Seconde Guerre mondiale se définit par un passage au travail au grand angle et des tirages de plus en plus contrasté–une atteinte du diabète déclenché pendant la guerre pouvant avoir influencé cette évolution.

Le travail se fait alors de plus en plus personnel et prenant comme sujet /métaphore le corps de la femme nue, souvent tronqué, distordu, d’abord dans des lieux privés puis sur les plages de Normandie ou à la Baie des Anges.

En 1979, il reçoit la médaille du progrès de la Royal Photographic Society.

Brandt est un des plus influents photographes anglais du XXe siècle. Il a ouvert, avec ses noirs et blancs fortement contrastés, de nombreuses perspectives esthétiques.

Henri Cartier-Bresson disait de Brandt en novembre 1990 : «C’est quelqu’un que j’aimais beaucoup, avec une perception tellement sensible et très affirmée. Les portraits sont remplis de perspicacité avec un grand sens de la forme et des valeurs». Pour l’exposition inaugurale de la fondation, Les Choix d’Henri Cartier-Bresson, il avait choisi de montrer une de ses oeuvres (Jarrow, 1937). Exacts contemporains, ils ont tous deux vécu la période surréaliste, qui les a grandement influencés. Bill Brandt fut l’élève de Man Ray, comme Lee Miller ou Berenice Abbott : «J’ai eu l’immense chance de commencer ma carrière à Paris en 1929. Pour tout jeune photographe, Paris était le centre du monde. C’était la période exaltante où les poètes et les surréalistes reconnaissaient les possibilités qu’offrait la photographie. (…) Les travaux d’Atget étaient enfin publiés. Il était mort méconnu, deux ans auparavant. Brassaï, Kertész et Cartier- Bresson travaillaient également à Paris, comme Man Ray». 

Bill Brandt, d’origine allemande, s’identifia pleinement à l’Angleterre où il vécut la plus grande partie de sa vie. Son oeuvre souvent mélancolique mais extrêmement rigoureuse, s’écoule sur près de cinquante ans et résume à elle seule les quatre grands genres de la photographie – reportage, portraits, nus et paysages. L’exposition rassemble une centaine de photographies noir et blanc tirées par Bill Brandt lui-même – accompagnées de publications, écrits et correspondances de l’époque – reprenant l’ensemble des phases de sa carrière: une première période – influencée par le surréalisme puis par le courant documentaire – rassemble des images de Paris, de l’Europe et de l’Angleterre dans les années 1930 et 1940 : photographies de rue, nuits urbaines inspirées par Brassaï, étude des contrastes sociaux dans l’Angleterre de l’entre deux guerres, les mineurs du nord de l’Angleterre, et Londres pendant le black out.

“Le travail du photographe consiste, en partie, à voir les choses plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui la réceptivité de l’enfant qui regarde le monde pour la première fois, ou celle du voyageur qui découvre une contrée exotique… ils ont en eux une aptitude à l’émerveillement…”

“Les règles et les conventions ne m’intéressent pas… La photographie n’est pas un sport… C’est le résultat qui compte, peu importe la façon d’y arriver.”

“Je crois qu’un bon portrait se doit d’exprimer quelque chose qui concerne le passé du sujet et donner à entrevoir quelque chose de son avenir”

“Seul l’agrandisseur me permet de terminer mon travail de composition. Je ne vois pas en quoi cela pourrait altérer la vérité de la photo”

“J’ai souvent l’impression d’avoir déjà vécu une situation présente, et j’essaie de la reconstituer telle qu’elle était dans mon souvenir”

“Il me semblait qu’il y avait encore d’immenses champs non explorés. Je me suis mis à photographier des nus, des portraits et des paysages.”

Un jardin abandonné

Cette fois-ci, ce sont les retrouvailles d’un jardin qui n’a pas ménagé sa vigueur pendant ces semaines. Un safari , Jean-Marc ,un peu plus long?  🙂

Bon appétit à New-York city

Cette semaine on se repose un peu des balades dans les Hamptons pour
aller reprendre des forces (?) dans New-York city!

Il est vrai que l’on y mange à toute heure… mais il est assez amusant
de déambuler dans n’importe quel endroit de la “City”, à un moment assez
habituel (midday) pour le commun des mortels, pour constater que
beaucoup interrompent  leurs activités journalières pour casser la
croûte ici ou là.

Alors : Bon appétit!

Nota : Ce sujet est composé de 2 séries, donc voici la première… La
suite jeudi prochain!