30/04/2020 – Harry Gruyaert

J’apprécie beaucoup le travail de ce “maître de la couleur”, moi qui ai toujours un peu de mal avec les photos couleur !

Certains d’entre vous ont, peut-être eu la chance de voir sa magnifique rétrospective au Centre d’Art à Toulon en septembre dernier, dans le cadre des “Rencontres d’Arles” déconcentrées. Plus de 200 photos grand format. Un véritable bonheur, et certainement la plus belle exposition des “rencontres d’Arles” (A Toulon, mais bon …)
J’avais d’ailleurs eu le privilège d’échanger quelques mots avec lui. Vous trouverez une cinquantaine de clichés de Harry Gruyaert, parmi les plus représentatifs de son style.

1ère partie :

2nde partie :

Harry Gruyaert

Harry Gruyaert (né le 25 août 1941 à Anvers) est un photographe belge. Il est membre de l’agence Magnum Photos depuis 1981.

Harry Gruyaert a étudié la photographie et le cinéma. Il réalise quelques films en tant que directeur de la photographie pour la télévision flamande avant de se tourner vers les photographies en couleurs dans son Paris adoptif au début des années 1960. À la fin des années 1970, il avait voyagé aux États-Unis, en Inde, en Égypte, au Japon et au Maroc. Ce dernier a été une révélation pour Gruyaert dont les images du pays ont ensuite été publiées dans deux livres différents.

Au début des années 1970, alors qu’il vivait à Londres, il a travaillé plus tard sur une série de captures d’écran de télévision couleur pour devenir les «TV Shots» qui font désormais partie des collections du Centre Pompidou. Vers la même période, il a également photographié sa patrie et produit deux livres, «Made in Belgium» et «Roots».

En 1982, il rejoint Magnum Photos.

Parmi les autres œuvres importantes, les deux éditions de Rivages (Edges), publiées en 2003 et 2008, témoignent de la façon dont Gruyaert aime travailler dans des environnements différents, avec des lumières et des couleurs contrastées.

Il a eu une rétrospective de son travail à Paris en 2015 à Anvers en 2018 et à Toulon en 2019.

Il vit à Paris et est représenté par la Galerie 51 à Anvers.

Bibliographie

1986 : Lumières blanches, Éd. Actes Sud, 45p. (ISBN 2867540305)

1990 : Maroc, Éd. Schirmer/Mosel (ISBN 3888145791)

2000 : Made in belgium, Delpire (ISBN 285107203X)

2003 : Rivages, Éd. Textuel, 104 p. (ISBN 2845970900)

2004 : Nord-pas-de-Calais Picardie, National Geographic, texte de Marie Desplechin, 218p. (ISBN 2845821387)

2009 : Tour Granite, avec Eric Reinhardt et Jean Gaumy, Xavier Barral, Paris, 2009 (ISBN 9782915173345)

2017 : East, West, Éd. Textuel (ISBN 2845975872)

Expositions personnelles

2002 : Jours de Fret, Les Rencontres d’Arles, France.

2003 : Rivages, Commissaire François Hébel. Les Rencontres d’Arles, France.

2013 : Transition, exposition collective , Rencontres d’Arles.

2014 : Maroc, Galerie Gadcollection

2015 : La RATP invite Harry Gruyaert [archive], 16 stations et gares de la RATP, Paris, France

2015 : Rétrospective à la Maison européenne de la photographie de la ville de Paris, France

2019 : Rétrospective Harry Gruyaert, photographe, Hôtel Départemental des Arts – Centre d’art du Var, Toulon

2019 : Harry Gruyaert. Rivages, Base sous-marine, Bordeaux

Documentaire

Harry Gruyaert, photographe, Gerrit Messiaen, Belgique, 2018, 65 minutes, Production Las Belgas, Mollywood, Take Five.

30/04/2020 – rue du Terrail

J’ai réalisé cette série sur la rue du Terrail hier après-midi en 30 minutes (Sans attestation ! C’est très vilain !)

Cette rue est perpendiculaire à la mienne. C’est une rue “couloir” bordée de petites maisons basses, sans grand intérêt.
La rue débouche sur la place Auber (Que tout le monde appelle place du Terrail) qui est le centre névralgique du Roucas Blanc. Je me suis donc concentré plutôt sur des détails ou des reflets car c’est un peu difficile d’être inspiré par une telle rue !
Mais cela constitue un excellent exercice !

Pour la technique : J’ai utilisé un petit hybride CANON, le M100, qui est un APS-C et j’ai monté dessus un zoom grand-angle 11-22 mm (équivalent 17-35 mm en 24×36),

Je suis resté en “couleur”, qui n’est pas mon mode préféré : En photo, je vois plus le monde en NB ! Mais il faut se soigner !

30/04/2020 – retour sur l’exposition « Défini, Fini, Infini » de Daniel Buren

Durant l’été 2014, le MaMo, Centre d’art contemporain de la Cité Radieuse a organisé une exposition de Daniel Buren, intitulée « Défini, Fini, Infini ». Cette exposition, installée sur le toit-terrasse du Corbusier, était composée d’une série de miroirs et panneaux colorés créant un monde de reflets multiples… Afin de privilégier le seul graphisme, mon choix s’est porté sur le noir et blanc …..